The signal, not the noise.
Parmi les cibles des bombardements israélo-américains en Iran, ce mercredi 18 mars, figurent des infrastructures énergétiques dans la ville de Kangan, dans le sud. La frappe a provoqué un incendie, selon la télévision d'État iranienne. Elle a touché des installations gazières permettant l'exploitation du champ de South Pars, un champ qui s'étend dans les eaux territoriales iraniennes mais aussi qatariennes. Cette attaque a entraîné une rare condamnation de monarchies du Golfe, soulignant leur inquiétude de se retrouver un peu plus entraînées dans cette guerre dont elles n'ont pas voulu.
Éclaire les tensions géopolitiques régionales souvent ignorées : la position délicate des monarchies du Golfe, prises malgré elles dans un conflit qu'elles n'ont pas voulu.
Le plus grand site de production de gaz naturel liquéfié (GNL) du monde, au Qatar, a été « considérablement » endommagé par des frappes iraniennes, attisant les craintes pour l'approvisionnement énergétique international. Depuis le 28 février et le déclenchement du conflit opposant les États-Unis et Israël à l'Iran, de nombreuses installations énergétiques ont été touchées par des frappes. Face à cette crise, l’Algérie a rapidement augmenté ses exportations en gaz vers l’Europe.
Angle original sur les conséquences économiques du conflit : comment l'Algérie profite de la crise pour s'imposer comme fournisseur alternatif de gaz en Europe.
Dans un contexte d’incertitude liée à la guerre et à l’instabilité du régime, le Nouvel an, période d’ordinaire particulièrement animée dans tout le pays, se fait cette année dans le silence et la peur pour beaucoup d’Iraniens.
Témoignage rare d'un journaliste iranien sur le vécu quotidien de la population : célébrer Norouz devient un acte de résistance face à la guerre et à la répression.
Même pour les plus atlantistes des Européens, pas question d’intervenir dans ce conflit en sécurisant le détroit d’Ormuz. Les Vingt-sept, lors du sommet européen qui s’ouvre ce jeudi, vont afficher leur unité face au président américain.
Analyse politique européenne par Jean Quatremer : comment les Vingt-sept résistent collectivement à la pression américaine pour ne pas s'engager militairement.
Auditionnée par le Sénat en réaction à la démission de Joe Kent, Tulsi Gabbard a confirmé, mercredi 18 mars, que l’Iran n’avait pas relancé son programme d’enrichissement nucléaire. La directrice du renseignement national contredit ainsi le récit du président, Donald Trump, en peine pour justifier sa guerre contre Téhéran.
Révèle une contradiction majeure dans le discours officiel américain : la directrice du renseignement contredit Trump sur la relance du programme nucléaire iranien.
Canada, Norvège, États-Unis, France... À l'aune de la guerre au Moyen-Orient, la tentation de nombreux pays occidentaux à renforcer leurs investissements dans les énergies fossiles s'accroît. Un cercle vicieux dont il est difficile de s'extraire. La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz, où transite jusqu'à un quart du pétrole et du gaz produit dans le monde, attisent les ambitions de producteurs d'énergies fossiles éloignés et préservés de ce chaos régional. Le (…) Lire la suite - Info / Énergie , Fossiles
Enquête de Reporterre sur un angle critique systémique : comment la guerre relance paradoxalement les investissements fossiles en Occident, contredisant les engagements climatiques.
Réunis en sommet jeudi 19 et vendredi 20 mars, les Vingt-Sept échangeront sur les moyens de faire face à la flambée des prix du pétrole et du gaz. L’absence de souveraineté énergétique du continent se fait cruellement sentir, alors que les autorités européennes ralentissent les efforts en la matière.
Analyse critique par Fabien Escalona : la guerre révèle l'absurdité du démantèlement du Pacte vert européen alors que la dépendance énergétique devient un enjeu de sécurité.
Thierry Coville, chercheur à l’Iris, spécialiste de l’Iran, revient sur ce système consistant à décentraliser le pouvoir et à l’organiser en unités autonomes indépendantes des grands responsables politiques et militaires.
Décryptage expert d'une stratégie militaire méconnue : la 'défense mosaïque' iranienne, système décentralisé qui explique la résilience du pays face aux frappes.
The signal, not the noise.
Parmi les cibles des bombardements israélo-américains en Iran, ce mercredi 18 mars, figurent des infrastructures énergétiques dans la ville de Kangan, dans le sud. La frappe a provoqué un incendie, selon la télévision d'État iranienne. Elle a touché des installations gazières permettant l'exploitation du champ de South Pars, un champ qui s'étend dans les eaux territoriales iraniennes mais aussi qatariennes. Cette attaque a entraîné une rare condamnation de monarchies du Golfe, soulignant leur inquiétude de se retrouver un peu plus entraînées dans cette guerre dont elles n'ont pas voulu.
Éclaire les tensions géopolitiques régionales souvent ignorées : la position délicate des monarchies du Golfe, prises malgré elles dans un conflit qu'elles n'ont pas voulu.
Le plus grand site de production de gaz naturel liquéfié (GNL) du monde, au Qatar, a été « considérablement » endommagé par des frappes iraniennes, attisant les craintes pour l'approvisionnement énergétique international. Depuis le 28 février et le déclenchement du conflit opposant les États-Unis et Israël à l'Iran, de nombreuses installations énergétiques ont été touchées par des frappes. Face à cette crise, l’Algérie a rapidement augmenté ses exportations en gaz vers l’Europe.
Angle original sur les conséquences économiques du conflit : comment l'Algérie profite de la crise pour s'imposer comme fournisseur alternatif de gaz en Europe.
Dans un contexte d’incertitude liée à la guerre et à l’instabilité du régime, le Nouvel an, période d’ordinaire particulièrement animée dans tout le pays, se fait cette année dans le silence et la peur pour beaucoup d’Iraniens.
Témoignage rare d'un journaliste iranien sur le vécu quotidien de la population : célébrer Norouz devient un acte de résistance face à la guerre et à la répression.
Même pour les plus atlantistes des Européens, pas question d’intervenir dans ce conflit en sécurisant le détroit d’Ormuz. Les Vingt-sept, lors du sommet européen qui s’ouvre ce jeudi, vont afficher leur unité face au président américain.
Analyse politique européenne par Jean Quatremer : comment les Vingt-sept résistent collectivement à la pression américaine pour ne pas s'engager militairement.
Auditionnée par le Sénat en réaction à la démission de Joe Kent, Tulsi Gabbard a confirmé, mercredi 18 mars, que l’Iran n’avait pas relancé son programme d’enrichissement nucléaire. La directrice du renseignement national contredit ainsi le récit du président, Donald Trump, en peine pour justifier sa guerre contre Téhéran.
Révèle une contradiction majeure dans le discours officiel américain : la directrice du renseignement contredit Trump sur la relance du programme nucléaire iranien.
Canada, Norvège, États-Unis, France... À l'aune de la guerre au Moyen-Orient, la tentation de nombreux pays occidentaux à renforcer leurs investissements dans les énergies fossiles s'accroît. Un cercle vicieux dont il est difficile de s'extraire. La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz, où transite jusqu'à un quart du pétrole et du gaz produit dans le monde, attisent les ambitions de producteurs d'énergies fossiles éloignés et préservés de ce chaos régional. Le (…) Lire la suite - Info / Énergie , Fossiles
Enquête de Reporterre sur un angle critique systémique : comment la guerre relance paradoxalement les investissements fossiles en Occident, contredisant les engagements climatiques.
Réunis en sommet jeudi 19 et vendredi 20 mars, les Vingt-Sept échangeront sur les moyens de faire face à la flambée des prix du pétrole et du gaz. L’absence de souveraineté énergétique du continent se fait cruellement sentir, alors que les autorités européennes ralentissent les efforts en la matière.
Analyse critique par Fabien Escalona : la guerre révèle l'absurdité du démantèlement du Pacte vert européen alors que la dépendance énergétique devient un enjeu de sécurité.
Thierry Coville, chercheur à l’Iris, spécialiste de l’Iran, revient sur ce système consistant à décentraliser le pouvoir et à l’organiser en unités autonomes indépendantes des grands responsables politiques et militaires.
Décryptage expert d'une stratégie militaire méconnue : la 'défense mosaïque' iranienne, système décentralisé qui explique la résilience du pays face aux frappes.
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