The signal, not the noise.
En activant une diplomatie tous azimuts et en nouant des liens particuliers avec Iraniens et Américains, les dirigeants pakistanais ont facilité la mise au point d’une trêve avant d’accueillir vendredi des pourparlers de paix très attendus.
L’apocalypse trumpienne n’a pas eu lieu, mais le Moyen-Orient n’a pas eu le temps de reprendre son souffle : Israël accepte la trêve avec l’Iran tout en lançant une offensive au Liban. La ligne d’arrivée est encore lointaine.
La trêve, qui a été mise à mal dès mercredi, devrait se poursuivre par des négociations directes entre Téhéran et Washington au Pakistan.
Au premier jour de la trêve annoncée par les Etats-Unis, le Liban a été dévasté par une centaine de bombardements israéliens en quelques minutes, faisant au moins 254 victimes, selon un bilan provisoire.
Plus de 220 journalistes ont été tués dans l’enclave palestinienne depuis l’attaque du 7-Octobre, selon Reporters sans Frontières.
Les États-Unis et l’Iran se sont entendus sur une trêve de quinze jours et l’ouverture du détroit d’Ormuz. Des négociations doivent s’engager au Pakistan, ce vendredi. Pour Téhéran, cet arrêt des hostilités doit aussi concerner le front libanais, mais pas pour Trump. Quelques heures plus tard, Israël bombardait plus d’une centaine de fois le Liban faisant, selon un bilan provisoire, plus de 100 morts et des centaines de blessés.
« Vive la vie ! » : ce sont les mots de Jacques Paris, prononcés mercredi 8 avril, après un échange avec Emmanuel Macron au palais de l'Élysée. Lui et Cécile Kohler ont été reçus par le président de la République dans la foulée de leur retour en France, après presque quatre années de prison puis d'assignation à résidence en Iran. Ils sont ensuite exprimer brièvement devant la presse dans les jardins.
Le levier qu’est devenu le contrôle du détroit d’Ormuz permet à Téhéran de sortir gagnant de la guerre. Le régime a le sentiment que Washington et Tel-Aviv ont capitulé. Il entend ainsi poursuivre ses programmes militaires, et la répression contre ses opposants.
Dès l’annonce de la trêve entre les États-Unis et l’Iran, les prix du pétrole ont chuté de façon spectaculaire. L’euphorie pourrait être pourtant de courte durée. Il faudra des mois pour que les marchés pétrolier et gazier retrouvent leur équilibre. Le directeur de l’AIE redoute un «avril noir».
En s’imposant comme médiateur surprise dans le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis, le Pakistan déjoue les critiques et s’offre une victoire diplomatique inédite, alors même qu’il est en guerre contre l’Afghanistan.
La rédaction de «Libération» récapitule les principales actualités de la journée du 8 avril.
Malgré leur statut de premier producteur mondial, les Etats-Unis restent vulnérables à la flambée des prix mondiaux du pétrole. A la suite du déclenchement du conflit au Moyen-Orient, l’essence a atteint un niveau inédit depuis 2023.
L’annonce du cessez-le-feu a été reçue avec soulagement dans la population. La vie reprenait mercredi dans les rues de la capitale, malgré l’incertitude sur l’avenir de la trêve annoncée par Donald Trump.
The signal, not the noise.
En activant une diplomatie tous azimuts et en nouant des liens particuliers avec Iraniens et Américains, les dirigeants pakistanais ont facilité la mise au point d’une trêve avant d’accueillir vendredi des pourparlers de paix très attendus.
L’apocalypse trumpienne n’a pas eu lieu, mais le Moyen-Orient n’a pas eu le temps de reprendre son souffle : Israël accepte la trêve avec l’Iran tout en lançant une offensive au Liban. La ligne d’arrivée est encore lointaine.
La trêve, qui a été mise à mal dès mercredi, devrait se poursuivre par des négociations directes entre Téhéran et Washington au Pakistan.
Au premier jour de la trêve annoncée par les Etats-Unis, le Liban a été dévasté par une centaine de bombardements israéliens en quelques minutes, faisant au moins 254 victimes, selon un bilan provisoire.
Plus de 220 journalistes ont été tués dans l’enclave palestinienne depuis l’attaque du 7-Octobre, selon Reporters sans Frontières.
Les États-Unis et l’Iran se sont entendus sur une trêve de quinze jours et l’ouverture du détroit d’Ormuz. Des négociations doivent s’engager au Pakistan, ce vendredi. Pour Téhéran, cet arrêt des hostilités doit aussi concerner le front libanais, mais pas pour Trump. Quelques heures plus tard, Israël bombardait plus d’une centaine de fois le Liban faisant, selon un bilan provisoire, plus de 100 morts et des centaines de blessés.
« Vive la vie ! » : ce sont les mots de Jacques Paris, prononcés mercredi 8 avril, après un échange avec Emmanuel Macron au palais de l'Élysée. Lui et Cécile Kohler ont été reçus par le président de la République dans la foulée de leur retour en France, après presque quatre années de prison puis d'assignation à résidence en Iran. Ils sont ensuite exprimer brièvement devant la presse dans les jardins.
Le levier qu’est devenu le contrôle du détroit d’Ormuz permet à Téhéran de sortir gagnant de la guerre. Le régime a le sentiment que Washington et Tel-Aviv ont capitulé. Il entend ainsi poursuivre ses programmes militaires, et la répression contre ses opposants.
Dès l’annonce de la trêve entre les États-Unis et l’Iran, les prix du pétrole ont chuté de façon spectaculaire. L’euphorie pourrait être pourtant de courte durée. Il faudra des mois pour que les marchés pétrolier et gazier retrouvent leur équilibre. Le directeur de l’AIE redoute un «avril noir».
En s’imposant comme médiateur surprise dans le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis, le Pakistan déjoue les critiques et s’offre une victoire diplomatique inédite, alors même qu’il est en guerre contre l’Afghanistan.
La rédaction de «Libération» récapitule les principales actualités de la journée du 8 avril.
Malgré leur statut de premier producteur mondial, les Etats-Unis restent vulnérables à la flambée des prix mondiaux du pétrole. A la suite du déclenchement du conflit au Moyen-Orient, l’essence a atteint un niveau inédit depuis 2023.
L’annonce du cessez-le-feu a été reçue avec soulagement dans la population. La vie reprenait mercredi dans les rues de la capitale, malgré l’incertitude sur l’avenir de la trêve annoncée par Donald Trump.
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