Début août, la découverte d’un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de Leipzig, un hub logistique clé pour l’Otan, avait entraîné la suspension temporaire du trafic. Après enquête, l’Allemagne a officiellement accusé la Russie.
Début août, un drone chargé d’explosifs avait été découvert à l’aéroport de Leipzig, à proximité d’un avion-cargo ukrainien. Les autorités allemandes attribuent cette tentative d’attaque à la Russie.
Réunis à Dublin, le 2 septembre, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, et les ministres des affaires étrangères de l’UE entendent engager une réflexion pour réformer la gouvernance, en partie dysfonctionnelle, de la politique extérieure européenne.
L’Allemagne rend la Russie « responsable » de « l’attaque hybride » menée avec un drone chargé d’explosifs début août à l’aéroport de Leipzig, une plateforme clé pour l’armée allemande, l’Otan et le soutien logistique à l’Ukraine, a affirmé mardi 1er septembre le ministre allemand de l’Intérieur.
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Voir tous les clusters →Les tensions géopolitiques redéfinissent les rapports de force, entre guerres oubliées, rivalités pour les ressources stratégiques et recompositions d’alliances en suspens.
Sept indicateurs NLP — entités, thèmes, Latouromètre, lisibilité, registre moral, émotions, arguments — sur une interview ou un discours.
Méthodologie complète →« Une plaquette qui promet une « nouvelle donne climatique » et consacre sa partie climat aux voitures, à l'énergie et à l'épargne — le vivant y tient en une proposition. Premier programme Hors-Sol du corpus (58 %). »
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Le parti d’extrême droite démarre sa campagne présidentielle en relançant sa proposition d’interdiction du voile dans l’espace public. Une idée défendue par Marine Le Pen depuis 2012, malgré des dout…
Avec le lancement du mouvement «Puissance verte» en octobre, des élus de droite espèrent pouvoir mobiliser dans leur camp les candidats à la présidentielle sur la question climatique. C’était déjà le cas il y a cinq ans.
Alors que le pays a subi une succession exceptionnelle de canicules au cours de l’été, les températures pourraient de nouveau atteindre au moins 35 °C dans certains départements.
ENQUÊTE - Longtemps attachées à l’école publique, de plus en plus de familles franchissent le pas du privé sous contrat, au nom de la discipline, de la sécurité et de l’exigence scolaire. Une étude Odoxa pour la Fondation Ifrap révèle l’ampleur de ce phénomène.
EXCLUSIF - Après un printemps morose, l'activité a retrouvé des couleurs. Mais la stabilité des prix masque des ajustements contrastés selon les zones et la qualité des logements, révèlent les indices des prix de l'immobilier SeLoger - Meilleurs Agents - « Les Echos » de septembre.
Les think-tanks, fondations et instituts de sondage publient — AFK relie et classe par sensibilité politique. La rédac épingle l'essentiel ; le framing auto regroupe les angles d'un même débat, de gauche à droite.
Explorer la page Idées →Les publications croisées révèlent trois prismatiques distincts pour appréhender les crises contemporaines. L'IRIS met en lumière un enjeu technique et géopolitique précis : la gestion du combustible nucléaire usé, en soulignant l'opportunité d'une coopération franco-coréenne sur l'aval du cycle, tout en pointant l'absence initiale de focus sur le retraitement. Le GRIP, à travers son compendium annuel, offre une lecture quantitative et globale des dynamiques militaires et sécuritaires, sans prendre parti mais en fournissant des données structurantes sur les dépenses et transferts d'armes. Enfin, l'Institut La Boétie propose une approche radicalement différente, centrée sur la refondation démocratique de l'État, en interrogeant les moyens d'une transformation sociale et écologique par la gauche. Si les deux premiers instituts abordent des questions de coopération internationale ou de sécurité sous un angle technique ou analytique, le troisième inscrit son propos dans une perspective militante et programmatique, visant une rupture avec le néolibéralisme. Ces approches, bien que complémentaires, reflètent des priorités et des méthodes divergentes : pragmatisme diplomatique, observation neutre des rapports de force, ou ambition transformatrice.
7 Français sur 10 déclarent aller bien personnellement en cette rentrée 2026 69% des Français déclarent aller bien dont 60% assez bien et 9% très bien . A l’inverse, 31% affirment ne pas aller bien, dont 26% pas très bien et 5% pas bien du tout . Le bien être personnel des Français retrouve son niveau de 2024 (68%) et 2023 (69%), après une rentrée 2025 plus morose (59%). Le bien-être individuel dépend fortement de la situation financière : 87% des Français qui bouclent leurs fins de mois sans se restreindre déclarent aller bien ; à l’inverse, 56% des Français qui bouclent leurs fins de mois en se restreignant déclarent aller mal. Politiquement, les électeurs LR (79%) et Ensemble (77%) vont un peu mieux que les électeurs NFP (68%) et RN (64%). Mais la quasi-totalité des Français estiment que la France va mal, le pessimisme se stabilise à un très haut niveau 89% des Français estiment que la France ne va pas bien, dont 51% pas très bien et 38% pas bien du tout . A l’inverse, 10% estiment qu’elle va bien, dont 9% plutôt bien et 1% très bien . Le pessimisme se maintient au même niveau qu’à la rentrée 2025 (90%). Le pessimisme traverse toutes les catégories de populations, mais les 18-34 ans (78%) sont un peu moins alarmistes que les 50 ans et plus (95%). Politiquement, les électeurs RN sont les plus pessimistes (97%). Les Français sont inquiets face à la situation du pays, exaspération et colère complètent l’état d’esprit de rentrée La situation française actuelle inspire aux Français de l’inquiétude (63%), suivie plus loin par l’exaspération (41%), la colère (38%), la lassitude (29%), la peur (24%), la tristesse (21%) et la fatigue (20%). Le premier sentiment positif (l’espoir) est en 9ème position (sur 15), cité par 11%. Cet état d’esprit traverse toutes les catégories de populations et électorats, mais la colère (63%) et l’exaspération (54%) sont nettement plus cités par les électeurs RN. Chez les jeunes, la peur (32%) et la fatigue (31%) devancent l’exaspération (29%) et la colère (26%). Eté 2026: le dérèglement climatique (incendies, canicule, sécheresse) au cœur de l’actualité, la hausse des prix du carburant et le piratage de données fiscales ont marqué les esprits Parmi une liste de 19 événements survenus pendant l’été, ceux qui ont le plus marqué les Français sont les incendies (61%), les épisodes de canicule et de sécheresse (45%), la hausse des prix du carburant (44%) et le piratage de données (24%). Moins d’1 Français sur 5 cite : les guerres au Moyen-Orient (16%) et en Ukraine (14%), la crise migratoire à Ceuta (13%, particulièrement cité par les électeurs RN à 32%), la Coupe du Monde de football (13%), l’éclipse solaire (11%) et la candidature de Marine Le Pen (10%). Les incendies constituent l’événement le plus marquant de l’été dans toutes les catégories de populations et électorats, et est particulièrement cité par les habitants du Sud Ouest (73%) et les retraités (73%). La hausse des prix du carburant est particulièrement citée par les électeurs RN (63%), les employés/ouvriers (55%), et les habitants du rural (53%). A noter que les jeunes citent l’éclipse solaire (27%) et la coupe du monde (27%) quasiment au même niveau que les incendies (32%), la canicule (31%) et la hausse des prix du carburant (30%). Canicules, sécheresse et incendies : les Français accusent une mauvaise préparation mais sont partagés sur la gestion des événements Face aux épisodes de canicule, de sécheresse et d’incendies survenus cet été, 82% des Français estiment que la France s’est mal préparée, et 55% qu’elle a mal géré ces événements. Dans le détail, 44% pensent qu’elle s’est plutôt mal préparée et a plutôt mal géré ces événements, 38% pensent qu’elle s’est plutôt mal préparée mais les a plutôt bien gérés, 11% pensent qu’elle s’est plutôt bien préparée mais les a mal gérés, 7% pensent qu’elle s’est plutôt bien préparée et les a plutôt bien gérés. Le sentiment d’impréparation est ultra-majoritaire dans toutes les catégories de populations et électorats. Le sentiment de mauvaise gestion est majoritaire chez les électeurs RN (64%), (LR (60%) et NFP (59%) ; la majorité des électeurs du camp présidentiel estiment qu’ils ont été bien gérés (65%). Pouvoir d’achat : 8 Français sur 10 déclarent se serrer la ceinture, la pression recule très légèrement (-2) En cette rentrée 2026, 79% (-2 depuis mai 2026) des Français déclarent se serrer la ceinture (dépenses, train de vie, etc.), dont 53% un peu et 26% beaucoup . A l’inverse, 20% déclarent ne pas se serrer la ceinture. La pression sur le pouvoir d’achat concerne toutes les catégories de populations, mais les employés/ouvriers (90%) sont plus vulnérables que les cadres (59%). Le pouvoir d’achat, première priorité d’action adressée à l’exécutif, devant la sécurité, la dette et la santé Pour les Français, les priorités d’action dans les prochains mois pour Emmanuel Macron et le gouvernement de Sébastien Lecornu sont le pouvoir d’achat (48%), la sécurité (32%), la dette publique (29%), la santé (28%), l’immigration (27%), la lutte contre le dérèglement climatique et l’adaptation face à ses conséquences (24%), et les inégalités/injustices sociales (21%). Les autres thèmes ont été cités par moins de 20% des Français. Les priorités d’action sont très marquées politiquement : Les électeurs NFP citent le pouvoir d’achat (53%), la santé (38%), les inégalités/injustices sociales (41%), la lutte contre le dérèglement climatique (38%) Les électeurs Ensemble citent la dette (43%) et la lutte contre le dérèglement climatique (39%) Les électeurs LR citent le pouvoir d’achat (41%), la dette (42%) et la sécurité (37%) Les électeurs RN citent l’immigration (61%), le pouvoir d’achat (53%) et la sécurité (48%) A noter qu’en cette rentrée 2026, les jeunes placent l’éducation (35%), les inégalités/injustices sociales (29%) et l’emploi (28%) au même niveau que la sécurité (33%), le pouvoir d’achat (30%) et la santé (26%). _____________________ Téléchargez le rapport : L Etat d esprit des Français pour la rentrée 2026 Crédits image : Pexels @ThisIsEngineering L’article L’Etat d’esprit des Français pour la rentrée 2026 est apparu en premier sur ELABE .
Dans les États où l extrême droite a pris les commandes du pouvoir, la menace pesant sur les syndicats n est plus un sujet de débat mais est devenue une réalité concrète et brutale. Dans une étude portant sur les États-Unis, la Hongrie et l Italie, la Fondation Friedrich-Ebert et la Fondation Jean-Jaurès alertent sur ce risque d un recul sévère et global des droits et des libertés syndicales quand l extrême droite accède aux responsabilités. Table des matières Préface Jean Grosset , conseiller spécial du président de la Fondation Jean-Jaurès pour le dialogue social, et Adrienne Woltersdorf , directrice de la Fondation Friedrich-Ebert France États-Unis David Madland , chercheur et conseiller principal du projet American Worker Project au Center for American Progress (États-Unis) Hongrie Tibor T. Meszmann , chercheur principal à l’Institut d’études du travail d’Europe centrale (Central European Labour Studies Institute), à Bratislava (Slovaquie) Italie Emanuele Toscano , maître de conférences en sociologie au sein du département des sciences humaines de l’Università degli Studi Guglielmo Marconi de Rome (Italie) Préface Jean Grosset et Adrienne Woltersdorf Affaiblir les organisations syndicales, c’est réduire les possibilités de défendre des salariés, de contourner les négociations collectives et d’empêcher la conquête de nouveaux droits. C’est, pour le dire autrement, une attaque directe contre l’une de nos libertés fondamentales. C’est en cela que dire que les forces politiques d’extrême droite sont un danger pour le syndicalisme, tel que nous le défendons avec la Confédération européenne des syndicats (CES) ou la Confédération syndicale internationale (CSI), ne relève pas du procès d’intention mais du constat d’une réalité mesurable et vérifiable. Ainsi, dans les États où l’extrême droite a pris les commandes du pouvoir, la menace pesant sur les syndicats n’est plus un sujet de débat comme en France ou en Allemagne. Elle est devenue une réalité concrète et brutale. Le syndicalisme, à la place qui est la sienne en France, en Allemagne et en Europe, ne peut rester neutre face à un tel danger. Nous, la Fondation Friedrich-Ebert et la Fondation Jean-Jaurès, appelons donc toutes et tous à la réflexion et à l’action. Nous souhaitons alerter les travailleurs, les militants syndicaux et l’opinion publique sur la réalité de ces enjeux en publiant des analyses dédiées à la situation que rencontre factuellement le syndicalisme sous un pouvoir d’extrême droite. C’est naturellement que nous avons souhaité consacrer ces recherches aux États-Unis, à l’Italie et à la Hongrie (après seize années de gouvernement de Viktor Orbán). Nous avons souhaité traiter du fait syndical lui-même, c’est-à-dire des modifications apportées par ces gouvernements au fonctionnement des organisations syndicales de ces pays, ainsi qu’aux modifications profondes qu’ils ont opérées vis-à-vis de l’action syndicale. Nous avons posé quatre questions essentielles concernant le syndicalisme : quelles sont les restrictions du point de vue institutionnel ? quelles sont les restrictions du point de vue financier ? quelles sont les restrictions du point de vue juridique ou judiciaire ? quels sont les instruments de répression informelle ? La lecture des réponses livre un constat sans appel : celui d’un recul sévère et global des droits et des libertés syndicales. Cette régression, dont les formes et le périmètre varient selon les pays, suit toujours une logique cumulative : elle se traduit par une série de mesures touchant, à des degrés divers, aux règles de représentativité, aux droits et protection des délégués, à l’instrumentalisation d’organisations alignées sur le pouvoir, ou encore aux subventions publiques permettant aux syndicats d’exercer leurs missions. Partout, la négociation collective est mise à mal alors que des mesures de répression contre celles et ceux qui s’engagent dans l’action syndicale voient le jour sous différentes formes. La conjugaison de ces différentes mesures produit une transformation cohérente et profonde du cadre syndical, qui constitue une rupture par rapport aux régimes démocratiques. Ces quelques lignes confirment les résultats des travaux des deux fondations, notamment ceux dédiés aux valeurs de l’extrême droite comme l’étude L’extrême droite européenne contre les travailleurs . Ils confirment que les formations d’extrême droite ne sont pas des partis comme les autres, sur le plan non seulement des valeurs universelles et de l’égalité des droits, mais aussi du dialogue social et des droits sociaux. Dans la présente étude, nous insistons cette fois-ci sur les mesures réglementaires, juridiques, judiciaires, institutionnelles que prennent ces gouvernements d’extrême droite pour déstructurer, affaiblir, marginaliser le syndicalisme libre et indépendant. Ce qui est déjà à l’œuvre dans plusieurs pays est un avertissement sur les risques que représentent, en France, en Allemagne et ailleurs en Europe, les mouvements qui se réclament de ces mêmes orientations politiques. C’est pourquoi nous proposons que cette étude soit largement partagée et débattue si nécessaire dans les organisations syndicales afin que toutes et tous sachent dans quelle situation nous pouvons entrer lorsqu’il arrive un accident démocratique. La Fondation Friedrich-Ebert et la Fondation Jean-Jaurès se tiennent à la disposition des organisations syndicales et des responsables publics pour continuer de faire vivre, avec vous, la réflexion critique sur la défense des droits syndicaux, de la démocratie sociale et de nos libertés en Europe. The post Trump, Orbán, Meloni : quand l’extrême droite s’en prend aux syndicats appeared first on Fondation Jean-Jaurès .
Et si, plutôt que d’organiser le partage de la pénurie, la France retrouvait le chemin de l’enrichissement collectif ? En France, le débat économique continue trop souvent d’opposer patrons et salariés, capital et travail, profit et pouvoir d’achat. Génération Libre défend la conviction inverse : une entreprise qui prospère enrichit aussi ses salariés, ses clients, ses fournisseurs et les territoires dans lesquels elle se développe. Pourtant, notre modèle décourage aujourd’hui ceux qui travaillent, entreprennent et investissent. 47,2 % du coût du travail est absorbé par les impôts et cotisations ; les textes législatifs et réglementaires en vigueur représentent 48,8 millions de mots ; les entreprises peuvent prétendre à 2 267 dispositifs d’aide différents. Dans cette nouvelle note, Sacha Benhamou et Hugo Spring-Ragain proposent de rompre avec cette économie administrée autour de trois priorités : mieux rémunérer le travail, libérer l’entreprise et encourager l’investissement productif. Parmi les propositions : réduire de 20 % les cotisations salariales et de 10 % les cotisations patronales ; rendre davantage de liberté aux branches dans la fixation des salaires ; transformer le PEA en véritable « Livret A de l’investissement productif » ; imposer des sunset clauses aux nouvelles normes ; engager une vaste recodification du droit économique ; substituer un principe d’innovation au principe de précaution ; supprimer simultanément 150 milliards d’euros d’aides et d’impôts sur les entreprises ; rétablir un bouclier fiscal inférieur à 50 % et ramener le PFU à 25 %. Libérer l’entreprise, ce n’est pas défendre les patrons contre les salariés. C’est permettre à tous ceux qui travaillent, investissent et prennent des risques de participer davantage à la prospérité commune. TÉLÉCHARGER LE RAPPORT L’article Patrons et salariés : enrichissez-vous ! est apparu en premier sur GenerationLibre .